SPICY TRIPS

Let’s chill !

Ai-je vraiment le droit de faire ça ? Venir vous raconter ici 10 jours de road trip à travers le sud de l’Inde, sous le soleil et les palmiers, pieds dans le sable et yeux rivés sur la mer…tandis que la plupart d’entre vous ont opté pour un combo écharpe + bonnet + gants ce matin en s’habillant ? Mille excuses par avance, embarquement immédiat pour Goa (avec l’espoir, au moins, de vous faire un peu voyager avec moi pendant cette série d’articles ensoleillés). 

Samedi 16 Janvier, après une matinée somme toute « boring » (un peu longuette dirons nous) (la faute à l’excitation du départ), nous finissons nos valises (entamée depuis la veille pour ma part) (Ce top à fleur ou ce pull doudou ? Quelle paire de lunettes de soleil ? Trois paires de chaussures seulement?) (Ce genre de questions existentielles). Puis il est rapidement l’heure de commander le taxi qui nous emmène à l’aéroport. Sur place on retrouve nos « boys » (les autres exchanges avec qui on voyage), le vol a une heure de retard (surprise level zéro) (welcome to India, again and again), on a un peu de temps, un café et c’est déjà l’heure de sauter dans l’avion. Pas encore partie et déjà tellement hâte d’arriver, de faire le plein de vitamine D et de respirer l’air non-pollué dont nous sommes un peu privé à Delhi. Même pas deux heures plus tard nous arrivons à Vasco De Gama Airport, l’aéroport de l’état de Goa…. HERE WE AAAAAARE !

Goa en un peu d’histoire : tout d’abord, parler de Goa, c’est parler d’un état et non d’une ville, bordé par la mer d’Oman (mais soyons clair, on vous accorde le récit de votre baignade dans l’océan indien qui n’est, en soi, pas si loin). De 1510 à 1961, Goa a été la propriété des portugais qui souhaitaient évangéliser leurs nouvelles colonies indiennes. Mais Goa a surtout un des plus grands ports du monde, notamment pour ce qui est (vous vous en doutez) du commerce d’épices, mais aussi de pierres précieuses et de porcelaines et soieries de Chine. En 1961, l’armée indienne renvoie chez eux les portugais sur ordre de Nehru. Bonne chose ? Pas vraiment puisque le départ des portugais a généré une baisse drastique du niveau de vie des Goannais, dont un certain nombre a par ailleurs fait la demande de nationalité portugaise et d’expatriation vers l’Europe à la fin de la souveraineté portugaise.

Aussi, si Goa est à ce jour de nouveau indienne à 100% dans les faits, l’influence portugaise est clairement non négligeable, que ce soit au niveau des monuments mais aussi de la culture (beaucoup d’églises catholiques et donc de catholiques pratiquants à Goa, bien que leur nombre soit en baisse sur la totalité de l’état).

Dans un tout autre genre, Goa est ensuite devenu, dans les années 60, un repère pour les hippies de ce monde. Et on ne peut que comprendre quand on y met les pieds et qu’on se perd un peu dans les petits villages paisibles et colorés (klaxons à proscrire, pour le plus grand plaisir de vos tympans).

Le temps de trier mes photos et bientôt trois petits articles viendront résumer ces dix jours difficiles… Sans rancune, à très vite !

 

 

 

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