SPICY TRIPS

Cap vers le Nord

Première halte dans notre périple Goannais (oui oui ça se dit vraiment comme ça) (que voulez vous la langue français ne fait pas que des miracles), dans le Nord de l’état, à Vagator.

Nous dormons chez Jolly Jolly Lester où nous avons réservé trois petites chambres, collées les unes et autres et qui ressemblent à de petites maisons, avec un jardin bien à nous, chaises et tables parfaites pour nos apéros à venir (déjà là, ON A-DORE), et surtout idéalement situées à 500 mètres de la plage (la mer, les palmiers, le sable fin….what else ?!). Le soir même de notre arrivée, on entreprend naturellement une escapade vers la plage, et là il n’en faut pas plus pour confirmer que ces dix jours ne seront que plaisir et repos (aussi appelé « chillance de l’extrême ») (désolé Papy et Mamie, c’est du langage de « djeuns »). On se pose dans un bar sur la plage pour un premier verre face à la mer (oui à cette heure là il faisait nuit mais ça compte quand même non ?), avant de rentrer dormir.

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Les choses « sérieuses » commencent après un petit déjeuner de folie dans un petit restaurant de notre rue le lendemain matin. Jus frais, oeufs brouillés, café noir sont à nouveau au menu (le retour de la passionbouffe…).

Je vous en avais parlé dans l’article dédié à Pushkar (la petite ville dans laquelle nous avions roulé dans le désert) (cet article ), notre trip dans le Rajahstan a marqué le début d’une grande histoire d’amour entre les deux roues et nous (la fille qui se la joue bikeuse de la première heure) (crédibilité niveau zéro). Ni une, ni deux nous filons donc dès le premier jour à Anjuna (petite ville à quelques kilomètres de Vagator où est notre hôtel) (ville surtout connue pour sa vie nocturne hyperactive) pour louer motos et scooties qui seront notre seul moyen de transport pendant les jours à venir. Nos Royal en main, c’est parti, les vacances peuvent enfin démarrer… !

#DAY1 : n’ayant pas réellement de point de chute établi, nous prenons le parti de longer la côte et de nous arrêter quand bon nous semblera. Nous passons par de petits villages très colorés et comme plantés en pleine nature. Peu de circulation, des petites routes tordues, de la végétation de part et d’autre de notre chemin, c’est un plaisir de rouler et de pouvoir admirer tout ça en même temps (bien plus que si nous nous étions déplacés en taxi par exemple) (un point de plus pour nos bikes)

Nous faisons une première halte à la plage de Morjim (au nord de Vagator), calme et loin d’être surpeuplée. Si le ciel bleu n’est pas totalement au RDV, l’environnement n’en est pas moins agréable. Palmiers (comme toute belle plage qui se respecte au final) (je pose un joker sur les plages de Dunkerque), sable fin, cocktails en terrasse, il ne nous en faut pas plus pour savourer ce premier après midi de vacances.

Nous reprenons les deux roues pour remonter jusqu’Asvem, une autre plage encore un peu plus au Nord. A nouveau c’est calme, et beau. Sur cette plage, nous rencontrons un groupe d’Israéliens avec qui nous discutons un peu de nos voyages (Phim elle est pour toi celle-là). 

Puis retour vers Anjuna où l’on s’octroie le plaisir d’un cocktail littéralement face à la mer pour admirer le coucher de soleil (la vie horrible quoi…). Notre journée se termine là où elle avait commencé, dans le restaurant où nous avions pris notre petit déjeuner plus tôt dans la journée et où l’on découvre qu’ils servent….DU BOEUF ! Alors oui ça semble futile, très européen ou ce que vous voudrez mais après 1 mois sans ce qu’on pourrait appeler de la « bonne viande », notre joie est sans limite (#passionbouffe) (again) et notre nuit n’en fut à coup sur que meilleure.

 

#DAY2 : après une matinée « chacunfaitcequiluichante » (footing, bronzette, grasse mat ou tour de moto au choix), nous optons pour une expatriation un peu plus lointaine et débarquons sur la plage d’Arambol, accompagnés du plus beau soleil qui soit (ça sent déjà les coups de soleil à plein nez, je pense que vous l’avez vu venir aussi). Pour y arriver, même environnement qu’hier, les villages colorés, les petits chemins tortueux, la nature, et peu de klaxons, pour ne pas dire presqu’aucun d’ailleurs (semaine de repos pour nos tympans aussi, AMEN). 

On se pose, on se repose, on se baigne pour la première fois, on joue dans les vagues et au ballon, on est HEU-REUX (et il en faut vraiment vraiment peu). 

Sur le chemin du retour nous réitérons l’expérience du cocktail face à la mer (qui deviendra d’ailleurs un rituel de nos après-midi de plagistes). Notre phrase préférée ? « On est pas mal là quand même ». 

L’heure du dîner ne tarit pas notre plaisir car un autre restau nous émerveille les papilles avec des burgers de boeuf EX-CE-LLENTS (15 jours après j’en salive encore). Puis c’est le moment de s’en aller vérifier le mythe de la vie nocturne de folie qui règne à Goa. Sur conseils de nos amis indiens de l’école, nous irons donc nous trémousser au Club Cubana ce soir. N’ayant pas eu le réflexe ni la présence d’esprit de shooter quelques photos de l’endroit, je vous renvoie directement vers la page TripAdvisor de l’endroit pour que vous puissiez comprendre sans mal à quel niveau de folie cette soirée s’est hissée quand nous sommes arrivés sur place.

Petit conseil pour ceux qui souhaiteraient y faire un tour (à tout hasard de passage dans le coin?) (histoire de changer un peu du bal des pompiers du village d’à côté…pourquoi pas) : essayez autant que possible de venir « en couple » (pas d’engagement ni promesse advitameternam à envisager pas de panique) = 1 mec + 1 nana, car les tarifs sont différents selon 1) t’es une fille (prix tout à fait raisonnable) 2) t’es un mec (bien bien plus cher du coup) 3) t’es un couple (répartition optimale des frais). Une fois entrés, boissons à volonté pour tout le monde, musique habituelle de boite (possibilité de faire passer votre chanson préférée avec un petit sourire au DJ), palmiers, piscine et vue sont de la partie.

#DAY3 : notre première partie de séjour à Goa touche déjà à sa fin. Pour notre dernière journée, cap vers le Sud (du Nord) (de Goa) jusqu’Aguada où nous allons visiter le fort avant de nous étaler sur la plage pour nous remettre de notre soirée de la veille (on n’a plus vingt ans) (oh wait…).

Puis nous rentrons à l’hôtel et il est l’heure d’aller rendre les deux roues et de trouver un taxi qui sera d’accord de nous emmener 200 km plus bas, dans le Sud de Goa.

Installés comme on peut, valises sur le toit (à la roots), nous laissons nos petites maisonnettes adorées, nos premiers palmiers et mettons les voiles vers Patnem où se déroulera notre deuxième partie de séjour…

Merci à Phim pour ta contribution photographique 😉

 

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2 réflexions sur “Cap vers le Nord

  1. Pingback: 10 jours, 5 villes, 2 filles | Oeuf De Khôlomb

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